À compter de maintenant, les jeux Valve sortiront simultanément sur Mac et sur PC. Pour une nouvelle, c'est une bonne nouvelle...
March 8th, 2010/0 Commentaires/ Tags: Jeu, Liens/Trackback
New structural elements include aside, figure, and section. New inline elements include time, meter, and progress. New embedding elements include video and audio. New interactive elements include details, datagrid, and command.
March 8th, 2010/0 Commentaires/ Tags: Webdesign, HTML, Liens/Trackback
La plus pure expression de ce qu'est un vélo moteur. Inspiré des motos des années 20, Imperial Cycles promet l'incarnation de ce qu'aurait pu être un concurrent au Solex. À l'heure du tout électrique, le moteur thermique en rajoute encore dans le vintage. J'adore.
Mine de rien, près de 10 % de la population masculine est atteinte de daltonisme. Avec une telle représentation, difficile de faire l'impasse lorsque l'on conçoit des interfaces. Jusqu'ici, j'utilisais une technique assez approximative consistant à passer la maquette en noir et blanc (simulant l'achromatopsie).
Mais un collègue vient de me conseiller un outil beaucoup plus rigoureux. Avec Color Oracle il est carrément possible de simuler les trois types de dyschromatopsie (le nom scientifique du daltonisme). Le logiciel écrit en java est multi-plateforme et ne nécessite pas d'installation. D'un clic, vous choisissez le type de daltonisme (deutéranopie, protanopie, ou tritanopie) et hop, tout l'écran change de couleurs.
Illustrator ou Fireworks sont incontournables, mais ils sont vieux, lourds et bogués. Adobe prend le même chemin avec sa suite que Microsoft avec Office. Leur unique but : ajouter des fonctionnalités pour vendre des mises à jour. Heureusement, sur Mac en tout cas (je ne sais pas pour Windows), des développeurs indépendants se jettent dans la bataille avec un regard neuf sur le dessin vectoriel. L'un d'eux est Bohemian Coding avec son logiciel DrawIt. C'est difficile à décrire comme ça, mais le voir en action a été une vraie claque pour moi. J'ai trouvé sur Youtube une video à intégrer ici, mais je vous conseille d'aller voir directement sur leur site.
Le logiciel est encore un peu jeune et manque par exemple d'outils pour mieux gérer le texte. Impossible pour le moment de gérer les hauteurs de lignes. Du coup, il ne remplace pas encore Fireworks pour moi, mais je l'attends au tournant. Et j'ai cru comprendre qu'ils préparaient un concurrent à Illustrator du nom de Sketch dont on peut télécharger une bêta (malheureusement assez ancienne).
Les USA donneront la nationalité aux créateurs de start ups qui viendront s'installer chez eux. Aspirateur de talents enclenché...
February 25th, 2010/0 Commentaires/ Tags: Liens/Trackback
Alors que toute l'attention se porte actuellement sur le HTML5 et sa balise vidéo, on en oublierait presque que l'autre standard du web avance aussi. En même temps, les CSS3 sont en développement depuis 1998. On n'en finit tellement plus de les attendre que les navigateurs modernes (entendez, tout le monde sauf IE) ont déjà commencé à les implémenter alors que les spécifications n'ont pas encore atteint le statut de recommandation !
Son développement est tellement freiné par la bureaucratie que Daniel Glazman (le co-ceo du CSS Working Group) nous enjoignait lors d'une conférence à l'utiliser, forçant ainsi la main du WG...
Mais il y a à peine deux mois, l'impossible s'est enfin produit : les sélecteurs de niveau 3 sont devenus le premier module CSS3 à atteindre le stade de recommandation. Vous pouvez dors et déjà pointer votre navigateur sur cette page pour vérifier lesquels il supporte.
Selon Edward Tufte qui définit le concept de densité de l'information, il faut se débarrasser les éléments d'interface inutiles au profit du contenu. L'iPhone a été par exemple un précurseur sur les interfaces mobiles en supprimant totalement les barres de défilement. Luke Wroblewski s'est donc amusé à comparer la densité de l'information sur l'iPhone avec celle de Windows Phone 7 Series (WP pour faire court). Son article est intéressant, et il m'a fait réaliser un truc fou.
Effectivement WP à réussi à faire l'impasse sur les éléments d'interface, mais ils sont allés tellement loin qu'il ne subsiste plus aucun élément d'interface. Il y a du texte et des images, mais aucune indication n'est donnée quand à ce qui est cliquable ou non. Mais bon, après tout, c'est le genre de chose que seule une réelle utilisation de l'appareil pourra nous dire si c'est vraiment un problème. Plus d'éléments d'interface donc. Très bien. Le véritable soucis c'est que cet espace ainsi libéré à été remplacé par du vide. C'est très aéré, et élégant, mais on a l'impression que tout a été mis en page comme un magazine, comme si la résolution de l'écran n'était qu'un paramètre secondaire. Ces grands espaces vides sont alors recouverts de papiers peints, grandes images qui rendent la lisibilité des textes totalement aléatoires. Du coup toutes leurs capture d'écran montrent des interfaces immenses et belles sur lesquelles ils ont posé un téléphone, comme pour montrer l'échelle.
Ils sont obligés de les présenter de cette manière, parce que sinon on ne comprend rien.
C'est pas parce qu'une manette de jeu vidéo a de 15 boutons qu'on doit les utiliser tous. C'est un peu ce qui a éloigné les masses du jeu vidéo dans les années 90. La tendance aux actions contextuelles dans les jeux vidéo se répand de plus en plus, un seul bouton étant utilisé pour de multiples actions. Dans One Button Bob, le concept a été poussé à son paroxysme. Pour terminer le jeu vous n'aurez besoin que du clic gauche de votre souris. Au début de chaque niveau il faut découvrir de quelle manière est utilisé le bouton et c'est par tâtonnement qu'il faut procéder. Mine de rien, il m'aura fallu pas moins de 656 clics pour terminer le jeu, mais j'y ai pris plaisir.
Gever Tulley dirige une sorte de colonie de vacance un peu particulière (la Tinkering School) dans laquelle les enfants "fabriquent des trucs". Ils sont alors amenés à utiliser toutes sortes de machines et à tester leurs réalisation. Il en résulte pas mal d'égratignures mais surtout un extraordinaire sentiment d'accomplissement. Collaboration, créativité et improvisation sont les maître-mots de ces séjours, et les jeunes n'en sortent heureusement pas indemns.
En 2007 Gever Tulley parlait des 5 choses dangereuses qu'il faut laisser nos enfants faire, lors d'une conférence TED :